Emacs extra-brut

04 janvier 2026

Utiliser Emacs sans aucun package supplémentaire.

Aujourd’hui, j’estime que l’application a suffisamment de ressources pour répondre à tous mes besoins sans être obligé d’installer des paquets en plus. Je ne suis pas contre l’installation de packages, je ne me vois pas réécrire le package markdown-mode, mais ne pas en installer me force à explorer Emacs et comprendre comment il fonctionne.

Mon utilisation d’Emacs

J’utilise la version proposée par Linux Mint avec le bureau Cinnamon. Actuellement, c’est la version 29.2 sous X11 car le clavier azerty n’est pas encore opérationnel sous Wayland. Peut-être une bonne nouvelle avec la prochaine grosse version de Mint dans quelques mois.

J’utilise la version GUI d’Emacs. Linux Mint venant d’Ubuntu qui vient de Debian. Il faut installer le paquet emacs-common-non-dfsg pour avoir la documentation d’Emacs en local.

Mes utilisations habituelles actuelles : principalement le mode Org pour écrire des articles et les publier sur ce site, de tenir un journal. Je scripte aussi en Emacs-lisp, Python ou Bash.

Moderniser Emacs

Emacs est un logiciel qui est assez ancien, mais qui ne cesse d’évoluer. Par contre les paramètres par défaut ne me conviennent pas forcément, car ils ne correspondent pas aux standards actuels.

Heureusement, Emacs est une boîte-à-outils très configurable. Il est possible d’améliorer sa façon de faire certaines choses pour être plus simple à utiliser.

Par exemple, les fichiers récents. Cela existe nativement dans Emacs, il faut juste l’activer. Et on peut répéter cela pour énormément de choses. D’où l’intérêt de bien comprendre comment cela fonctionne.

Écrire avec Emacs

J’utilise le mode Org pour écrire. Il est également possible d’écrire en plain text, en HTML, etc. J’utilise le langage de balisage Markdown uniquement à mon travail.
Maîtriser le mode Org prend du temps, même si les bases s’acquièrent assez rapidement.

Emacs n’est pas qu’un éditeur de texte

Il propose quelques outils supplémentaires.

Écouter de la musique

C’est le truc auquel on ne pense pas, mais nativement Emacs possède un client MPC pour écouter de la musique.

Les bons liens